| Le
sanctuaire de Betharram
Pour
tous renseignements, s'adresser au père recteur des sanctuaires,
Bétharram,
64800 NAY
Tél. 05 59 71 92 30
www.grottes-de-betharram.com
Depuis
sept ou huit siècles, la Vierge est vénérée ici sous trois noms
bien populaires :
- N.-D.
DE L'ÉTOILE. Des petits bergers découvrent dans un buisson
ardent une vierge resplendissante de lumière.
- N.-D.
DU CALVAIRE. En juillet 1616, une grande croix est plantée
sur la colline qui surplombe le Sanctuaire. Deux mois après,
une tempête l'abat. D'elle-même, elle se relève dans une lumière
éblouissante...
Deux cents ans durant, le Sanctuaire s'appellera N.-D. du Calvaire.
C'est l'origine de notre beau chemin de croix, dont les principaux
bas-reliefs actuels sont d'Alexandre Renoir.
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N.-D. DE BÉTHARRAM. A travers les siècles, et principalement
au XVII siècle, la Vierge prodigue ici grâces et miracles. Au
dire de saint Vincent de Paul, Bétharrarn est le second pèlerinage
du royaume. Marca, archevêque de Paris, raconte quatre vingt
deux miracles, entre 1620 et 1642 : aveugles, paralytiques, cancéreux
délivrés de leurs maux, noyés sauvés des flots, etc...
Ces sauvetages donnent naissance à une gracieuse légende : la
jeune fille tombée dans les eaux du Gave tout proche et que la
Vierge sauve en lui tendant un rameau. D'où le nom de N.-D. du
Beau-Rameau, en béarnais Béth- Arram.
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La
Révolution n'épargne pas Bétharram. Mais un saint, Michel
Garicoits, lui redonne vie et prospérité. Il s'y dépense,
surtout au service des petits, et reçoit en particulier les
confidences de Bernadette Soubirous. Il y fonde la congrégation
des Prêtres du Sacré-Coeur ou Pères de Bétharram, qui travaillent
aujourd'hui dans quatorze pays. Il mourut le 14 mai 1863, en
la fête de l'Ascension. Il a été canonisé le 6 juillet 1947.
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Le
musée de Betharram
Le
musée renferme en particulier divers monuments et objets classés
:
-
cheminée et fresque du XVIll siècle
-
lutrin de 1710
-
statue de saint Pierre en ivoire
-
émail de Limoges (saint Charles Borromée)
-
tête de Vierge mutilée (relique du premier calvaire)
-
voile de communion de Marie-Antoinette
- Divers
tableaux
- De
somptueux ornements liturgiques
-
Des collections de numismatique, minéralogie, préhistoire
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L'admirable calvaire érigé ici à la suite du prodige de septembre
1616 fut anéanti par la Révolution en 1793.
De 1840 à 1845, saint Michel Garicoïts fit construire le calvaire
actuel, dont les bas-reliefs d'Alexandre Renoir sont
des chefs- d 'oeuvre.
Il comprend quinze stations :
- Gethsémani
-
Trahison de Judas
-
Jésus devant Caïphe
-
la Flagellation
-
le Couronnement d'épines
-
Ecce homo
-
la Condamnation à mort
-
Jésus portant sa Croix rencontre sa mère
-
les Femmes de Jérusalem
-
le Crucifiement
-
les Trois Croix
-
la Descente de la Croix
-
N.-D. du Calvaire
-
la Mise au tombeau
-
la Résurrection.
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Lourdes
et Bétharram
Bernadette
Soubirous est venue souvent à Bétharram. Quatre ou cinq jours avant
les Apparitions, elle s'y trouvait une fois de plus. Le chapelet
qu'elle égrenait à la Grotte venait d'ici. Elle vint remercier N.-D.
des grâces de Lourdes.
Préalablement
à tout enquête elle fut envoyée par Mgr Laurence à saint Michel.
Saint Michel Garicoïts fut le seul personnage à croire tout de suite
aux apparitions. A ceux qui lui objectaient que Lourdes serait la
mort de Bétharrarn :
« Qu'importe, fit-il, pourvu que la très sainte Vierge soit honorée
! »
Il alla plusieurs fois en pèlerinage à Massabielle. Il mourut endetté
: Il avait trois cents personnes à nourrir, des travaux en cours,
toute sa congrégation naissante sur les épaules. Malgré tout, Il
recueillit et fit recueillir des sommes importantes pour la construction
de la première Chapelle.
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